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		<title>SINGE SAVANT TABASS&#201; PAR DEUX CLOWNS (&#233;ditions Zulma) de Georges-Olivier Ch&#226;teaureynaud</title>
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		<dc:date>2021-01-15T14:28:35Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Micka&#235;l Auffray</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le sol semblait stable, puis il devint meuble et il finit par se d&#233;rober sous nos pieds : c'est ce que l'on peut ressentir &#224; la fin de chacune des nouvelles de ce recueil. Partant d'une situation banale, Ch&#226;teaureynaud distille peu &#224; peu des &#233;l&#233;ments de narration qui emporteront le lecteur dans un univers o&#249; l'humour le dispute au tragique. Un tragi-comique bien repr&#233;sent&#233; par la nouvelle &#233;ponyme qui relate une qu&#234;te de libert&#233; d&#233;sesp&#233;r&#233;e au milieu d'une troupe de cirque. On retrouve cette m&#234;me tendance (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.nouvelle-donne.net/chroniques/critiques-de-recueils-de-nouvelles/" rel="directory"&gt;Critiques de recueils de nouvelles&lt;/a&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le sol semblait stable, puis il devint meuble et il finit par se d&#233;rober sous nos pieds : c'est ce que l'on peut ressentir &#224; la fin de chacune des nouvelles de ce recueil. Partant d'une situation banale, Ch&#226;teaureynaud distille peu &#224; peu des &#233;l&#233;ments de narration qui emporteront le lecteur dans un univers o&#249; l'humour le dispute au tragique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un tragi-comique bien repr&#233;sent&#233; par la nouvelle &#233;ponyme qui relate une qu&#234;te de libert&#233; d&#233;sesp&#233;r&#233;e au milieu d'une troupe de cirque. On retrouve cette m&#234;me tendance dans &#171; &#201;corcheville &#187; o&#249; des machines &#224; fusiller automatiques sont install&#233;es en ville pour les candidats au suicide. Dans &#171; Courir sous l'orage &#187;, on croise le portrait d'une actrice dont la carri&#232;re s'est arr&#234;t&#233;e lorsqu'elle fut frapp&#233;e par la foudre. Elle n'a alors qu'un seul projet en t&#234;te, que la foudre la prenne pour de bon, non pas pour mourir, mais pour revivre l'intensit&#233; de cette fraction de seconde qui vaut tous les plaisirs de la vie. &#171; Les Ormeaux &#187; est une courte fresque sociale dans laquelle le mollusque en question fait l'objet d'une v&#233;ritable qu&#234;te du Graal ; le surr&#233;alisme vient se m&#234;ler subtilement &#224; cette histoire &#224; travers l'apparition fantomatique d'une petite fille dans une maison ensevelie sous la mer. On retrouve &#233;galement un univers parall&#232;le au milieu de la banalit&#233; du quotidien dans &#171; La rue douce &#187; : un lieu &#233;nigmatique d&#233;peint comme une all&#233;gorie d'un paradis perdu.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est une &#233;criture en costard que nous propose Ch&#226;teaureynaud, un style classieux et fluide qui donne de la chair aux personnages et aux descriptions. Cependant, pour ces nouvelles d'une longueur de 20 &#224; 30 pages en moyenne, les personnages peuvent parfois apparaitre en trop grand nombre pour le format. La chute des r&#233;cits m'a &#233;galement sembl&#233; un peu frustrante parfois : on ne peut exiger de chaque nouvelle qu'elle se termine dans une situation renversante qui scotche le lecteur &#224; son canap&#233; &#8211; bien au contraire, la sobri&#233;t&#233; est parfois une bien meilleure arme pour laisser la voie &#224; une libre interpr&#233;tation &#8211; cela dit, il me semble qu'avec un tel univers, on pouvait s'attendre &#224; quelques d&#233;nouements plus rocambolesques. Cet ouvrage ravira les lecteurs en recherche d'un fantastique loufoque dans lequel chaque univers propos&#233; laisse transparaitre un message subtil sur les comportements humains.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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