<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Nouvelle Donne</title>
	<link>https://www.nouvelle-donne.net/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.nouvelle-donne.net/spip.php?id_auteur=78&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Nouvelle Donne</title>
		<url>https://www.nouvelle-donne.net/IMG/siteon0.png?1606645713</url>
		<link>https://www.nouvelle-donne.net/</link>
		<height>101</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Haruki Murakami, Des hommes sans femmes, Belfond, 2018</title>
		<link>https://www.nouvelle-donne.net/chroniques/critiques-de-recueils-de-nouvelles/article/haruki-murakami-des-hommes-sans-femmes-belfond-2018</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.nouvelle-donne.net/chroniques/critiques-de-recueils-de-nouvelles/article/haruki-murakami-des-hommes-sans-femmes-belfond-2018</guid>
		<dc:date>2019-07-20T10:23:51Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne-Marie Debarbieux.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cette chronique est d'abord parue sur le site Les yeux dans les livres. L'auteur et la gestionnaire du site nous ont permis de la reproduire et nous les en remercions. N'h&#233;sitez pas &#224; aller faire un tour sur le site, il fourmille de tr&#232;s bonnes chroniques, tous genres litt&#233;raires confondus &lt;br class='autobr' /&gt;
Sept r&#233;cits &#233;voquent sept hommes dont le point commun est d'avoir tous &#233;t&#233; un jour abandonn&#233;s par une femme. Ils ne sont ni du m&#234;me &#226;ge ni du m&#234;me milieu et le contexte dans lequel s'est op&#233;r&#233;e la rupture qui a marqu&#233; (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.nouvelle-donne.net/chroniques/critiques-de-recueils-de-nouvelles/" rel="directory"&gt;Critiques de recueils de nouvelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.nouvelle-donne.net/IMG/arton949.jpg?1562100211' width='102' height='150' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Cette chronique est d'abord parue sur le site &lt;a href=&#034;https://lesyeuxdansleslivres.blog/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;Les yeux dans les livres&lt;/a&gt;. L'auteur et la gestionnaire du site nous ont permis de la reproduire et nous les en remercions. N'h&#233;sitez pas &#224; aller faire un tour sur le site, il fourmille de tr&#232;s bonnes chroniques, tous genres litt&#233;raires confondus&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sept r&#233;cits &#233;voquent sept hommes dont le point commun est d'avoir tous &#233;t&#233; un jour abandonn&#233;s par une femme. Ils ne sont ni du m&#234;me &#226;ge ni du m&#234;me milieu et le contexte dans lequel s'est op&#233;r&#233;e la rupture qui a marqu&#233; leur vie du sceau de la solitude est tout &#224; fait diff&#233;rent.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce livre est donc constitu&#233; de sept nouvelles, relativement longues (une cinquantaine de pages en moyenne), mais courtes au regard des longs romans auxquels l'auteur nous a plut&#244;t accoutum&#233;s. Cependant le lecteur n'est pas vraiment d&#233;concert&#233; par ce choix d'un genre bref car c'est le m&#234;me univers que l'on retrouve dans chacun de ces r&#233;cits. Il y r&#232;gne une atmosph&#232;re un peu triste, nostalgique, r&#233;sign&#233;e peut-&#234;tre, devant ces histoires d'amour parfois passionn&#233;es qui se sont mal termin&#233;es, &#233;teintes en quelque sorte. La sexualit&#233; est tr&#232;s pr&#233;sente dans chacune de ces histoires de vie, elle est &#233;voqu&#233;e sans masque, avec naturel, plus que les sentiments qui restent &#224; peine sugg&#233;r&#233;s, esquiss&#233;s tout au plus, jamais exhib&#233;s, ce qui d'embl&#233;e &#233;vite tout pathos. Le lecteur entre dans la vie de chaque personnage mais tout en restant sur le seuil de son histoire, en simple t&#233;moin. Pas d'intrusion, pas d'identification, pas de distanciation particuli&#232;re non plus, car chacun est pr&#233;sent&#233; sans masque, sans pudeur excessive et sans exhibitionnisme non plus. Les choses sont ainsi, c'est tout. Leurs histoires n'invitent &#224; aucun jugement, aucun parti pris, aucune empathie non plus. On ne peut pas vraiment s'attacher aux personnages et on ne peut pas non plus rester indiff&#233;rent &#224; leur sort.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'auteur diversifie le mode de narration, mais le ton reste donc assez neutre, direct, d&#233;nu&#233; d'affectif mais c'est pr&#233;cis&#233;ment l&#224; le charme d'une &#233;criture tr&#232;s efficace qui accroche le lecteur sans le prendre en otage.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'admire toujours chez un auteur cette capacit&#233; &#224; cr&#233;er une atmosph&#232;re dont on reconna&#238;t la marque de livre en livre. Le style de Murakami est tr&#232;s particulier et j'appr&#233;cie beaucoup son originalit&#233;, mais, pour moi, son univers manque quand m&#234;me un peu de chaleur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
