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		<title>Nouvelle Donne</title>
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		<title>Obsolescence programm&#233;e</title>
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		<dc:date>2019-08-13T12:21:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Audrey Thibeault</dc:creator>



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&lt;p&gt;Tu entends ton alarme sonner. T'as aucune envie d'entendre ton alarme sonner. C'est &#224; demi consciente que tu arrives &#224; faire taire le son le plus d&#233;sagr&#233;able qui ait jamais exist&#233; : la sonnerie par d&#233;faut de ton iPhone 5. Tu appuies sur l'indicateur snooze de ton &#233;cran tactile, na&#239;vement soulag&#233;e de t'accorder ce ridicule quinze minutes de sommeil qui ne r&#233;duira en aucun cas ton niveau de fatigue. Le ph&#233;nom&#232;ne se r&#233;p&#232;te naturellement un bon nombre de fois avant que tu te r&#233;veilles tardivement. &#201;veil tardif (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.nouvelle-donne.net/nouvelles-a-lire/" rel="directory"&gt;Nouvelles &#224; lire&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.nouvelle-donne.net/IMG/arton958.jpg?1565698907' width='150' height='79' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_355 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.nouvelle-donne.net/IMG/jpg/at260_obsolescence_programme_e2_qual5.jpg?1565698818' width='500' height='263' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tu entends ton alarme sonner. T'as aucune envie d'entendre ton alarme sonner. C'est &#224; demi consciente que tu arrives &#224; faire taire le son le plus d&#233;sagr&#233;able qui ait jamais exist&#233; : la sonnerie &lt;i&gt;par d&#233;faut&lt;/i&gt; de ton iPhone 5. Tu appuies sur l'indicateur &lt;i&gt;snooze&lt;/i&gt; de ton &#233;cran tactile, na&#239;vement soulag&#233;e de t'accorder ce ridicule quinze minutes de sommeil qui ne r&#233;duira en aucun cas ton niveau de fatigue. Le ph&#233;nom&#232;ne se r&#233;p&#232;te naturellement un bon nombre de fois avant que tu te r&#233;veilles tardivement. &#201;veil tardif basculant vers le trop tard. De toute fa&#231;on, c'est en jonglant entre le tardif et le trop tard que tu d&#233;butes la plupart de tes journ&#233;es. L'adr&#233;naline te porte hors du lit et te d&#233;cide &#224; clore le cycle incessant de ton alarme. Une alerte appara&#238;t sur ton &#233;cran, que tu choisis d'ignorer, te rappelant la temp&#234;te annonc&#233;e depuis la veille. &lt;br class='autobr' /&gt;
Une fois ton t&#233;l&#233;phone red&#233;pos&#233; n&#233;gligemment sur ta table de chevet, t'auras que quelquestminutes pour accomplir tes rituels quotidiens, rituels que tu connais par c&#339;ur : te brosser les dents, pisser, &#171; faire ton lit &#187;, t'habiller, essayer de prendre en compte la temp&#233;rature ext&#233;rieure en ce mois de d&#233;cembre impr&#233;visible, te changer, tirer les rideaux et laisser le soleil envahir ton deux et demi avec l'id&#233;e de garder tes plantes en vie, te rendre compte que tes plantes sont presque mortes, arroser tes plantes fr&#233;n&#233;tiquement, te demander si tes plantes meurent parce que tu les arroses trop souvent ou pas assez souvent, &#171; arranger &#187; tes cheveux, prendre beaucoup trop de temps pour &#171; arranger &#187; tes cheveux parce que t'as aucune id&#233;e de comment on &#171; arrange &#187; des cheveux, paniquer sur le temps qu'il te reste, v&#233;rifier &#224; quelle heure passe ton bus, mettre du mascara, &#233;ternuer, mettre du mascara partout ailleurs que sur tes cils, penser &#224; d&#233;jeuner, pr&#233;parer ton sac, oublier deux ou trois items essentiels au bon d&#233;roulement de ta journ&#233;e, mettre un manteau sans te pr&#233;occuper de la temp&#233;rature, te pr&#233;occuper de la temp&#233;rature, changer de manteau, oublier tes gants sur le bord de la table, sortir sans prendre tes cl&#233;s, retourner &#224; l'int&#233;rieur pour prendre tes cl&#233;s, verrouiller la porte de ton appartement, d&#233;valer l'escalier, sortir de l'immeuble, r&#233;aliser que t'as pas d&#233;jeun&#233;, semi marcher semi courir vers l'arr&#234;t d'autobus, v&#233;rifier l'arriv&#233;e imminente dudit v&#233;hicule sur un iPhone 5 qui fait des siennes depuis la derni&#232;re mise &#224; jour et te dire que l'obsolescence programm&#233;e, &#171; c'est de la marde &#187;. Tu apercevras ton autobus, immobilis&#233; de l'autre c&#244;t&#233; de la rue. Sa lumi&#232;re sera verte, la tienne sera rouge. Tu jureras. La chance n'a jamais &#233;t&#233; de ton c&#244;t&#233;. Toutefois, juste au moment o&#249; l'autobus s'appr&#234;tera &#224; repartir, l'arriv&#233;e d'une ambulance dans l'autre sens l'arr&#234;tera net. Au m&#234;me moment, ta lumi&#232;re passera au vert. Tu courras sans plus attendre vers les portes de l'autobus et enfin t'accorderas un moment pour souffler, &#233;bahie par le &lt;i&gt;timing&lt;/i&gt; parfait de l'ambulance. Bien entendu, puisqu'il sera huit heures du matin, l'autobus sera donc noir de monde &#8211; les gens se l&#232;vent beaucoup trop t&#244;t dans la vie selon toi. T'essaieras m&#234;me pas de te trouver un si&#232;ge. Tu te demanderas pourquoi il est si difficile pour le commun des mortels d'avancer le plus loin possible dans le bus pour laisser la place aux nouveaux arriv&#233;s. Tu te demanderas ce qu'il y a de plus confortable &#224; &#234;tre debout en avant plut&#244;t que debout en arri&#232;re quand on est debout de toute fa&#231;on. En sortant de l'autobus, tu te promettras de te r&#233;veiller plus t&#244;t &#224; l'avenir, de te laisser le temps de prendre un caf&#233; et peut-&#234;tre de lire quelques pages du livre que t'arrives jamais &#224; finir. Ce sera un mensonge et tu en seras parfaitement consciente. Malgr&#233; la fr&#233;n&#233;sie habituelle, tu y retrouves toujours un certain confort. Tu envisageras ta journ&#233;e tout enti&#232;re : cours, &#233;tudes, gym, douche, repas, &#233;tudes. Tu aurais pu douter si tu avais &#233;t&#233; un peu plus alerte, si tu avais regard&#233; les nouvelles la veille, si tu t'&#233;tais int&#233;ress&#233;e &#224; ce qui t'entoure. Mais tu t'int&#233;resses pas &#224; la politique, tu t'y es jamais vraiment int&#233;ress&#233;e. En fait, c'est ce que tu dis aux autres lorsqu'ils te demandent ton avis sur un sujet qui te d&#233;passe. T'avouerais jamais que le sujet te d&#233;passe. Alors tu dis qu'il t'int&#233;resse pas. Les nouvelles, c'est Facebook et Instagram qui te les apportent. Tu sais quand des gens meurent dans d'atroces circonstances ou quand des chatons sont secourus. C'est ce genre de nouvelles qui se rendent jusqu'&#224; toi. Tu te pr&#233;occupes pas des d&#233;bats sur l'aust&#233;rit&#233; ou les signes religieux. Tu sais pas comment te faire une opinion et tu penses que c'est pas &#224; toi d'en avoir une de toute fa&#231;on. Y a des gens plus qualifi&#233;s, &#233;lus pour se pr&#233;occuper de ces probl&#232;mes-l&#224;. Toi, tu &#233;tudies en optom&#233;trie. Ce que tu veux, c'est vivre dans ta routine, confortable, faire un peu d'argent, avoir une famille et regarder des yeux. Des yeux myopes, des yeux astigmates, hyperm&#233;tropes, presbytes, fonctionnels. &lt;i&gt;Name it&lt;/i&gt;. Probl&#232;me, solution. C'est simple, c'est parfait. C'est donc dans le confort de cette certitude que tu marcheras vers ton pavillon. Ton cours est &#224; huit heures trente, tu seras en retard. Comme d'habitude. &#192; la limite de la marche rapide et de l'embarras. Comme d'habitude. &#192; mi-chemin entre l'arr&#234;t d'autobus et ton pavillon, tu te rendras compte que t'as oubli&#233; ton lunch soigneusement pr&#233;par&#233; la veille. Tu t'accorderas un bref roulement des yeux en te demandant o&#249; tu vas d&#233;nicher les deux bras que la caissi&#232;re te demandera pour manger ce midi. Ton passage devant le pavillon De Koninck sera ponctu&#233; d'une rencontre inhabituelle avec un groupe d'&#233;tudiants habill&#233;s tout en noir. Tu apercevras un drapeau rouge dans les mains de l'un d'eux. Tu te diras que ces gauchistes gr&#233;vistes ont encore trouv&#233; une raison pour ne pas aller en cours. Il fera froid, t'auras pas tes gants, t'auras envie de te r&#233;fugier au chaud le plus rapidement possible. Tu passeras rapidement le troupeau d'&#233;tudiants louches sans qu'ils t'accordent plus d'attention que tu leur en accorderas. Bien entendu, le cours sera commenc&#233; quand tu entreras dans la classe. &#199;a aussi ce sera pr&#233;visible. Tu te feras petite en d&#233;rangeant aussi peu que possible. Il te faudra tout de m&#234;me trouver une place avec une prise de courant : ton ordinateur, un Mac d'une g&#233;n&#233;ration ancienne, capricieux comme c'est pas possible, aura besoin d'une source &#233;lectrique (tu r&#233;it&#233;reras que l'obsolescence programm&#233;e, c'est r&#233;ellement de la &lt;i&gt;marde&lt;/i&gt;). Tu remarqueras pas tout de suite l'absence &#233;vidente d'un nombre substantiel d'&#233;tudiants. C'est qu'apr&#232;s avoir allum&#233; ton ordinateur, pr&#234;te &#224; la prise de notes incessante que demande ton cours compl&#233;mentaire plus ou moins int&#233;ressant, que tu l&#232;veras les yeux vers le reste de tes comparses. L'auditorium habituellement rempli d'une bonne cinquantaine d'&#233;tudiants sera pratiquement vide. Vous serez huit. En comptant le professeur. Professeur qui semblera pas du tout frein&#233; par le vide devant lui, l'&#233;cho lui renvoyant ses propres paroles, paroles dont il s'abreuvera avec plaisir. Tu fronceras les sourcils, ignorante de ce qui aura provoqu&#233; un tel d&#233;sistement. Tu chercheras pas longtemps, hausseras des &#233;paules. Tu continueras ta prise de notes en te disant que tu les donneras &#224; personne. Tant pis pour les absents, z'avaient qu'&#224; se pr&#233;senter au cours, et tant mieux pour l'&#233;cart type au prochain examen. Tu pourras peut-&#234;tre augmenter un peu ta cote Z. Tu te diras que tu as finalement fait un bon choix en prenant un cours compl&#233;mentaire en sciences sociales. Les &#233;tudiants en sciences sociales manquent clairement de volont&#233;. En sortant du pavillon des &#171; va nu pieds &#187; pour te rendre &#224; ton prochain cours, tu iras de bon pas, car il te faudra trouver de quoi manger en pr&#233;servant l'argent de ton loyer. &#199;a prendra du temps et de la d&#233;brouillardise. En sortant du pavillon, l'aspect d&#233;sertique du campus te surprendra. Y a jamais beaucoup de monde dehors &#224; ce temps-ci de l'ann&#233;e de toute fa&#231;on. T'en feras pas un plat. Mais en entrant dans le pavillon de m&#233;decine, tu t'interrogeras plus s&#233;rieusement. La r&#233;verb&#233;ration de tes pas te surprendra. Tu croiseras personne en montant vers la salle de classe. Y aura personne non plus sur le podium qui fait face &#224; l'&#233;cran de projection. Tu regarderas l'heure sur ton iPhone 5. Apr&#232;s avoir ignor&#233; une seconde fois l'alerte inutile qui ne cesse d'appara&#238;tre sur ton &#233;cran, tu remarqueras qu'il te reste 10% de batterie alors qu'elle &#233;tait &#224; 90% ce matin. En marmonnant des injures contre l'obsolescence, tu remarqueras aussi que t'es en retard. Ton cours aurait d&#251; avoir commenc&#233; trois minutes avant ton arriv&#233;e. Inqui&#232;te, tu v&#233;rifieras tes courriels au cas o&#249; le cours aurait &#233;t&#233; d&#233;plac&#233; dans un autre local. Un courriel de ton professeur, afflig&#233; d'un objet on ne peut plus clair : &lt;i&gt;Cours annul&#233;&lt;/i&gt;. Tu liras pas plus avant, soulag&#233;e. Tu te verras d&#233;j&#224;, de retour chez toi, en train de prendre la douche que t'as du sauter ce matin, manger le lunch qui repose sur ton comptoir, peut-&#234;tre m&#234;me te payer le luxe d'une petite sieste avant d'&#233;tudier pour tes examens de la semaine prochaine. C'est &#224; &#231;a que tu penseras en retournant &#224; l'arr&#234;t d'autobus. &#192; tout ce que tu pourras faire de tout ce temps qui t'aura &#233;t&#233; gracieusement rendu. Tu t'&#233;tonneras donc pas de l'absence des gens que tu croises normalement quand tu traverses le campus. C'est en arrivant &#224; ton but que tu commenceras &#224; te questionner. L'&#233;cran qui annonce les heures de passage restera noir. Tu entendras des sir&#232;nes au loin et l&#232;veras les yeux, intrigu&#233;e. Puis tu remarqueras les colonnes de fum&#233;e qui s'&#233;l&#232;vent dans la froideur de cette journ&#233;e glaciale, d&#233;pourvue de vent. Tu en concluras qu'un feu d'une ampleur substantielle aura forc&#233;ment pris au loin. Ton attention se tournera vers ton moyen de transport inexistant. Une probl&#233;matique que tu jugeras prioritaire &#224; la fum&#233;e de provenance inconnue. Tu utiliseras ce qu'il reste d'&#233;nergie &#224; ton cellulaire pour t'informer : aucun arr&#234;t dans la ville de Qu&#233;bec ne sera desservi aujourd'hui. Tu repenseras &#224; l'alerte, mais lorsque tu voudras te renseigner enfin, ton t&#233;l&#233;phone tombera &#224; plat. La derni&#232;re mise &#224; jour qu'il aura install&#233;e sans ton consentement aura eu raison de lui. Tu prendras la d&#233;cision de marcher. Marcher vers la chaleur de ton appartement. Marcher vers les colonnes de fum&#233;e inqui&#233;tantes. Sur ton chemin, tu entendras des cris lointains, des bruits sourds, des alarmes et des sir&#232;nes. C'est &#224; ce moment que tu comprendras que ta journ&#233;e n'est peut-&#234;tre pas aussi habituelle que pr&#233;vu. En tournant le coin d'une rue, tu t'immobiliseras net. Car tu les verras au loin, exalt&#233;s. Quelqu'un entrera dans ton champ de vision, un homme &#224; ta droite. C&#244;te &#224; c&#244;te, silencieux, vous partagerez un instant de terreur. C'est lui qui s'activera en premier pour t'entra&#238;ner vers un commerce o&#249; d'autres personnes se seront r&#233;fugi&#233;es. Tu pourras pas d&#233;tacher tes yeux de la sc&#232;ne, fig&#233;e dans la froideur de cette journ&#233;e d'hiver, bleue et blanche. Un blanc ponctu&#233; de rouge. La masse de monde semblera s'&#233;tendre sur des kilom&#232;tres. Les commerces et les maisons enflamm&#233;s, les voitures renvers&#233;es. Tu porteras d'abord ton regard sur tout ce qu'ils auront d&#233;truit. Tu t'en voudras lorsque tu entendras, &#224; travers les portes ferm&#233;es du caf&#233; o&#249; tu t'es r&#233;fugi&#233;e, le bruit assourdissant des corps qui se d&#233;chirent et des cris de d&#233;tresse qui surgissent de tous les c&#244;t&#233;s. Tu envisageras na&#239;vement la possibilit&#233; de retourner dans la chaleur de ton 2 et demi et de fermer la porte sur l'incompr&#233;hensible chaos qui t'entoure. Tu t'imagineras zigzaguer entre les corps ensanglant&#233;s, agitant un drapeau blanc que tu aurais rapidement improvis&#233; &#224; l'aide de ton pull cr&#232;me. Tu te diras que les militaires comprendront que la r&#233;volution ne t'int&#233;resse pas. Que t'as aucune envie de prendre parti. Ils r&#233;aliseront que t'es que simple citoyenne, aspirante optom&#233;triste, et que tout ce que tu d&#233;sires, c'est une routine r&#233;confortante. Tu comprendras toutefois qu'avec la poign&#233;e de citoyens ordinaires qui se collent &#224; toi, tu seras coinc&#233;e dans une oasis soumise &#224; un chaos mortel. Une &#233;toffe rouge attirera ton regard. &#192; tes c&#244;t&#233;s, celui qui t'a tir&#233;e &#224; l'abri, habill&#233; tout en noir, drapeau rouge &#224; la main. La journ&#233;e avait pourtant commenc&#233; comme toutes les autres. Si seulement ton Iphone 5 se d&#233;cidait &#224; fonctionner, tu pourrais enfin lire cette maudite alerte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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