Nathalie Barrié

(actualisé le ) par Nathalie Barrié

La fiction, plus ou moins courte, est mon péché mignon. Dommage que la nouvelle soit un genre si peu prisé des éditeurs français…
Récemment, Nouvelle Donne m’a fait confiance et je l’en remercie.
Quelques autres publications dans des magazines (L’Encrier renversé, Platypus, Horrifique, Géante rouge) et un recueil à compte de lecteurs, via Bibliocratie.

Petit parcours fléché : j’ai enseigné le Français Langue Étrangère 16 ans aux États-Unis et l’anglais 13 ans en France, en région parisienne. Agrégée d’anglais, j’ai pris en 2006 une année de congé formation pour suivre le Master de traduction littéraire de l’université de Paris 7 – Charles V, où j’ai eu la joie de rencontrer des maîtres.

Deux autres Masters suivirent (traduction technique, traductologie) mais sans rien renier, je vous épargne le récitatif de titres de Mémoires qui ne vous diront rien, car il est facile de s’embourber dans les méandres de la voie académique, où je « pataugerais » sans doute encore si la traduction ne m’avait mis le pied à l’étrier des réalités éditoriales.

Par ailleurs, je fais de mon mieux pour rappeler, ici et là, que derrière tout bon auteur étranger, il y a un traducteur ou une traductrice.

En parallèle, quand je n’écris pas – loin d’être prolixe – je pense à écrire.
Tendances méditatives.
Je ne désespère pas d’accéder un jour à la zénitude, mais ce n’est pas pour tout de suite.