Marine vient de m’envoyer un texto : « J’ai à te parler. » Suivent le lieu du rendez-vous, un café, et le moment. Une sécheresse inhabituelle qui me surprend et me blesse. Sur- prendre est un mot faible, elle me stupéfie. Ma confusion dure un moment, je suis oppressé. Puis je renverse la tête en (...)
